mercredi

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mercredi

Bienvenue


Bienvenue sur ce blog !

Je crée ce blog pour partager ma formation avec les personnes que je connais mais aussi les gens de passage, curieux de connaître cette formation, et ce futur métier qui vient à moi.

N'hésitez pas à participer et à y laisser une petite trace de votre passage !

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont cru en moi et qui m'ont permis d'être où je suis aujourd'hui, et dieu sait qu'il y en a du monde.


MERCI A VOUS !

(merci à mon chéri que j'aime plus que tout au monde)

vendredi

qu'es aquò ?


Définition du métier

« L'auxiliaire de puériculture exerce sous la responsabilité de l'infirmier ou de la puéricultrice dans le cadre du rôle qui relève de l’initiative de celui-ci, défini par les articles R.4311-3 à 4311- 5 du code de la santé publique relatifs aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmière. Ses activités se situent dans le cadre du rôle qui relève de l'initiative de l'infirmier, relatifs aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'infirmier.

L'auxiliaire de puériculture réalise des activités d'éveil et des soins visant au bien-être, à l'autonomie et au développement de l'enfant. Son rôle s'inscrit dans une approche globale de l'enfant et prend en compte la dimension relationnelle des soins ainsi que la communication avec la famille dans le cadre du soutien à la parentalité. L’auxiliaire de puériculture participe à l'accueil et à l'intégration sociale d'enfants porteurs de handicap, atteints de maladies chroniques, ou en situation de risque d'exclusion.
L'auxiliaire de puériculture travaille le plus souvent dans une équipe pluri professionnelle et dans des structures sanitaire ou sociales »


Qu’est-ce que le métier d’auxiliaire de puériculture ?

L’auxiliaire de puériculture assure les soins élémentaires du bébé ou du jeune enfant, de la naissance jusqu’à 18 ans (voir plus dans certains services) sous la responsabilité d’une puéricultrice, d’un infirmier, d’un médecin ou d’une sage-femme.
Elle réalise des activités d’éveil visant à l’autonomie et au développement de l’enfant, tout en veillant à sa sécurité.
Par sa profession, elle veille au bien-être du bébé en lui apportant des soins quotidiens.
L’auxiliaire de puériculture travaille le plus souvent auprès d’enfants bien portants, malades ou handicapés avec une équipe pluridisciplinaire dans des structures sanitaires et sociales.
Elle peut être chargée de tâches administratives dans les lieux de consultations, de garde ou d’accueil par exemple.
Elle peut recueillir les informations de la structure ou des parents et les tenir à jour ou bien s’occuper des dossiers médicaux des enfants, d’où la polyvalence de son métier.
Bien qu’elle ait un grand rôle d’écoute avec les parents, l’auxiliaire de puériculture n’a pas de rôle propre puisque son métier varie selon son secteur d’activité.

jeudi

L'Auxiliaire de Puériculture



En général son rôle est de répondre aux 14 besoins fondamentaux quotidiens de l'enfant par la présence qu'elle assure, les soins spécialisés (infirmiers) auxquels elle participe, les activités d'éveil qu'elle organise et participation à la surveillance de l'état de santé général de l'enfant.
En prenant en charge individuellement ou en groupe l'enfant et l'adolescent bien portant, malade ou handicapé (de 0 à 16 ans).

 L'AP peut exercer en :

-> en structures d'accueil de la petite enfance (crèches, halte garderie, jardins d'enfants)
-> en services de maternité (suite de couches ou bloc d'accouchement)
-> en services pédiatriques (ex : cardiologie, oncologie pédiatrique, néonatalogie, réanimation pédiatrique, lactarium, diététique infantile)
-> en services de PMI (protection maternelle et infantile)
-> en pouponnières de l'ASE (Aide Sociale à l'enfance)
-> en instituts pour enfants handicapés

Ses rôles en milieu hospitalier :

* en services pédiatriques (néonatalogie, pédiatrie, réanimation, soins intensifs, hémato-oncologie, chirurgie etc) :
-> elle travaille sous la responsabilité de l'infirmière/puéricultrice et en collaboration avec elles (souvent en binome)
-> aider les infirmières dans leurs soins (préparer le matériel, tenir l'enfant, le rassurer, lui expliquer, le divertir)
-> répondre aux besoins fondamentaux par des soins de la vie quotidienne (alimentation, hygiène, veiller au confort de l'enfant)
-> entretien du matériel (stérilisation, entretien du linge)
-> observation-surveillance de différents paramètres (urines, selles, température, respiration, alimentation, hygiène, dispositif médicaux, confort, etc)
-> conseiller et faire participer activement les parents
-> accompagnement de l'enfant dans ses peurs et angoisses et améliorer les conditions d'hospitalisation
-> selon services : préparation des biberons et stérilisation, préparation des seringues de gavage.

* en maternité c'est presque pareil, sauf qu'elle travaille sous la responsabilité de la sage-femme (ou infirmière ou puéricultrice quand il y en a)

* au bloc obstétrical (d'accouchement):
-> elle prépare le matériel (table chauffante, linge, couveuse, matériel de réa du nouveau-né)
-> encourage de la maman avec la sage-femme
-> s'occupe de l'enfant à la naissance (bain, soins du cordon habillage, met le bracelet d'identité, placement en couveuse, participation à la surveillance du nouveau-né sous la responsabilité de la sage-femme)
-> puis nettoyage de la salle, décontamination du matériel et pleins de matériel

* en suite de couches (service d'hospitalisation post-accouchement) :
-> soins des nouveaux nés
-> éducation des parents pour les soins des nouveaux nés
-> conseils (allaitement, respect du rythme du bébé, etc)
-> détection des anomalies de la relation mère-enfant (baby blues)
-> surveillance de la bonne santé des nourrissons, de l'adaptation du nouveau-né au milieu extra-utérin et dépistage des anomalies
-> préparation et entretien du matériel
-> commande de matériel et de lait
-> surveillance des nouveaux-nés placés en couveuse ou sous photothérapie

* en PMI :
-> suivi des enfants avec la puéricultrice et le pédiatre (toiser, peser, etc)
-> continuité de l'éducation/conseils des parents (allaitement, alimentation, soins, développement, etc).
-> peut être animatrice de RAM (Relais d'Assistantes Maternelles) et de crèche familiale.
-> veille à la propreté du matériels et des locaux.
-> tâches administratives (carnet de santé, dossiers).

* En structures de garde :
Sous la responsabilité de la puéricultrice et des EJE :
-> accueillir l'enfant, le sécuriser, améliorer la séparation.
-> l'accompagner dans son développement psycho-moteur, sensoriel et social (langage) et prise d'autonomie.
-> effectuer les soins de la vie quotidienne (change, alimentation, hygiène, etc) en répondant à ses besoins fondamentaux.
-> conseiller les parents
-> participer au projet pédagogique de la structure

Dans la législation, l'AP n'a pas de rôle propre, son rôle découle du rôle propre de l'infirmière pour les gestes auxquels l'AP aura été formée pour son Diplôme d'Etat d'AP (exemple : la toilette, la prise de pouls et de la tension, de température...)

lundi

Crèche : enfants productifs = parents heureux ?






article publié dans la revue Infocrèche Pro.

Dès la fin de la section des moyens en crèche, bon nombre de parents attendent que leur enfant soit « productif » en crèche, et que vous, les professionnels, leur délivriez, le soir venu, le beau dessin réalisé par leur progéniture au cours de la journée. Que traduit un tel désir ? Quel est le revers de la médaille ?

« Ah non ? Ma fille n’a pas fait de dessin aujourd’hui ? Alors que, manifestement, ce n’est pas le cas de tous les enfants… Mais qu’a-t-elle donc fait de sa journée ? » Il est 18h15. La maman d’Emma, deux ans et demie, vient récupérer sa fille à l’issue de la journée de crèche. Elle s’étonne spontanément que la professionnelle ne lui tende aucun dessin, aucun collage… Bref, aucune production réalisée par son enfant ce jour. Les raisons possibles de cette « inactivité apparente » sont multiples : lors de l’activité « dessin », l’enfant préférait jouer à la bricoleuse avec la boîte à outils pendant que ses copains s’adonnaient à la peinture, ou bien, les professionnelles ont orchestré davantage de temps de jeu libre que d’activités cadrées, ou encore, l’enfant a dessiné ce qui lui plaisait mais a préféré déchirer en petits confettis son oeuvre d’art… Autant de raisons, véridiques en soi, qu’il n’est pas toujours aisé de faire entendre à certains parents.

La crèche, ce n’est pas l’école
Parfois pris dans cette course à la réussite dès le berceau et dans la crainte que leur enfant soit en échec à son entrée en maternelle, certains parents peuvent investir la crèche comme un lieu d’apprentissage « actif », comme ce serait le cas à l’école. Cette volonté d’amorcer les apprentissages premiers, tels que la nomination des couleurs, le coloriage, le respect d’une consigne, la formulation conventionnelle d’une requête à l’adulte, est de plus en plus précoce. A partir d’un certain âge, lorsque l’enfant est en capacité de se tenir assis sur une chaise et de se concentrer à minima, les activités de type cadré, à l’ambiance scolaire, sont attendues par les parents. Pourquoi un tel désir de productivité ? Pour l’aspect scolaire que cela implique ? Parce qu’ils craignent que leur enfant s’ennuie, qu’il perde son temps alors que l’école et son exigence arrivent à grands pas ? Parce qu’être productif, c’est apprendre, et être actif ? Ou bien parce que, étant tout simplement absents durant la journée de leur enfant, les parents en apprécient tout souvenir matériel ? Bref, ils raffolent des dessins, collages, coloriages et acolytes, de leur chérubin. Et les raisons sont diverses, et confuses.
Toutefois, attention au revers de la médaille ! Il est certain qu’une jolie création bien colorée et harmonieuse touchera davantage le parent qu’un bout de papier chiffonné négligemment et griffonné de couleurs sombres. D’autant plus que dans le premier cas de figure, les parents apprécieront sans doute votre investissement personnel, votre capacité à cadrer leur enfant et à organiser une activité dans laquelle il a donné le meilleur de lui-même. Et, à juste titre, vous êtes sensible à la satisfaction des parents quant à votre travail et à la manière dont vous prenez soin de leur enfant. Ainsi, désireux que le petit pot pailleté de Noël soit présentable, il arrive à certains d’entre vous de court-circuiter l’artiste en herbe dans l’élaboration du projet : ce peut être le léger rafraîchissement d’une décoration pour la mettre plus en valeur, le choix d’un type de paillettes qui s’harmonisera davantage avec la forme du pot, voire le fait de saisir la main de l’enfant pour l’aider au mieux à colorier dans les espaces prévus à cet effet… Au final, ce n’est plus tout à fait la production de l’enfant, ni celle du professionnel. Il s’agit plutôt d’un compromis entre les deux. En conclusion, vous pouvez être partagé entre leur désir de contenter les parents d’une part, et vos valeurs pédagogiques d’autre part, soit entre les intérêts des adultes et ceux des enfants. Car eux, les enfants, sont-ils réellement plus contents, développés ou épanouis si leur création ressemble à quelque chose ? « Dès mon arrivée à la direction de la crèche, avec mon adjointe, nous avons tout révolutionné ! Nous sommes mises d’accord pour repenser le projet pédagogique de la structure, et, au niveau des activités, de se centrer désormais sur les besoins et le développement des enfants. Finis les cadeaux pour la fête des mères, la fête des pères, Noël, Pâques, etc. Plus question de faire à leur place ! Nous bannissons tout projet de création qui n’est pas réalisable par un enfant, de A à Z. Et d’ailleurs, pourquoi imposer à un enfant de faire un dessin le jour de la fête des mères ? Et s’il n’en a pas envie, va-t-on le forcer ? » s’interroge Camille, directrice d’une crèche collective parisienne.

Attention à la comparaison !
Autre revers de la médaille : la comparaison. Imaginez-vous la scène suivante, fréquente dans certains lieux d’accueil : vous prenez soin d’afficher tous les dessins des enfants sur un mur de la section, au bas desquels vous mentionnez à chaque fois le nom du petit artiste. D’après vous, quelle sera l’attitude des parents à leur égard ? Après avoir cherché et trouvé celui de leur progéniture, sans doute vont-ils comparer la production de leur enfant à celle de ses copains. Cette comparaison spontanée vient souvent répondre au besoin, légitime, du parent de se rassurer sur les compétences de son enfant. Toutefois, elle est peu saine, et n’est pas sans risque. « Je travaille au sein d’une crèche privée d’entreprise dans laquelle sont accueillis, à la même enseigne, une grande partie des enfants des employés, de la technicienne de surface au PDG. Cela peut créer une gêne, des tensions entre les parents lorsqu’ils viennent récupérer leur enfant le soir. Ils ont tendance à comparer les progrès des uns et des autres, et si la petite fille de la secrétaire a de l’avance sur le petit garçon du DRH, bonjour l’ambiance ! Ainsi, dans un souci d’anonymat et d’évitement de discorde, nous avons fait le choix de ne pas afficher leurs oeuvres des enfants. » témoigne Johanna, éducatrice de jeunes enfants.

Comme nous pouvons le constater, encourager un tout-petit à faire de belles productions peut placer, selon le contexte, enfant, parent ou professionnel dans une position inconfortable. A ce point de la réflexion, une question s’impose : finalement, les activités cadrées de dessin, de coloriage ou autre, sont-elles si indispensables au développement des enfants de cet âge ? Bien entendu, la réponse est non. Certes, il est important de sensibiliser les plus grands aux spécificités d’une activité cadrée, véritable amorce d’une scolarité future. Toutefois, la richesse du jeu libre, très souvent méconnue des parents, est à privilégier. N’oublions-pas que moins une activité est cadrée et prédéterminée, plus celle-ci offre une part d’imagination, de créativité et d’expression à un enfant. Ce n’est pas à un jeu, ou à une activité, de commander un enfant, mais l’inverse. Alors, être productif, pourquoi pas, mais pas n’importe quand, ni n’importe comment !

"Transmettre aux parents des anecdotes, plutôt que des productions ! »
« Je veille à laisser l’enfant acteur et libre de ses choix d’activités, et en profite pour l’observer sur ces temps de jeu : avec quelle poupée il a joué, où, avec quel enfant, quels étaient les mots qu’il a employés, l’expression de son visage, les étapes de son jeu… A nous de partager alors avec les parents ces anecdotes de la journée de leur enfant, tout en leur précisant l’intérêt de ces activités, en apparence anodines, pour son développement. »

Myriam DANO, éducatrice de jeunes enfants et directrice d’une crèche collective en région parisienne.

dimanche

L'intérêt du trotter youpala, point de vue d'une psychomotricienne

 


Ces derniers temps dans l'actualité, vous avez sans doute entendu parler des trotters, les fameux youpalas.
L’Association européenne pour la sécurité des enfants (European Child Safety Alliance) souhaite en interdire la vente auprès de l'Union Européenne.
En effet, En France, 80% des accidents de youpalas sont consécutifs à une chute dans l’escalier.
Mais, les grands magasins spécialisés dans la puericulture ne cessent d'en vanter les mérites qu'en à l'acquisition de la marche de votre bambin.
Au-delà des dangers de chutes, qu'en est-il vraiment?

Le youpala ne présente aucun intérêt dans l'acquisition de la marche de l'enfant.

La marche est un long processus physiologique qui s'acquiert par étape.

 

Pour marcher, il faut d'abord que votre enfant puisse tenir en équilibre sur ses deux pieds.
Avant de s'élancer vers la bipédie, l'enfant passe naturellement par l'expérimentation de diverses postures au sol: le ramper, le quatre pattes...
Au cours de ces étapes, il expérimente ses points d'appuis corporels: Comment au grés de chaque déplacement, il met en déséquilibre son corps et surtout comment il le rééquilibre pour avancer.
Notamment, au cours de ses déplacements à quatre pattes, l'enfant explore la coordination de ses jambes et de ses bras, alternance que l'on retrouve aussi dans la marche.
C'est naturellement, sûr de ces appuis et du maturissement physiologique de ses muscles, de ses articulations, que votre enfant se mettra debout en s'appuyant sur les objets de la maison: pied de table, canapé...
Il expérimente déjà, la position de son centre de gravité, nécessaire à la bipédie, avant de s'élancer de manière autonome.
Avancer un pied devant l'autre est un acte déséquilibrant, nécessitant en permanence d'être rééquilibrer: d'où l'importance des assises posturales des pieds, des jambes et du bassin, explorées par l'enfant, lors de ses déplacements au sol.

La marche assistée par le youpala, quels impacts sur la posture et l'acquisition de la marche

 

Mettre l'enfant debout de manière assistée ne permet pas l'exploration des appuis plantaires (pieds) et posturaux (bassin et colonne vertébrale). La mise prématurée à la station debout, se fait souvent en inadéquation avec le développement musculaire de l'enfant.
L'enfant est souvent suspendu dans son trotter, se déplaçant avec l'impulsion de ses orteils plutôt qu'avec celle de ses talons. Cela ne permet pas la synergie des articulation des chevilles, des genoux et du bassin.
De même, les roues donnent un faux rythme au déroulement de la marche l'enfant; Celui-ci ne pouvant pas gérer le mouvement "d'équilibre-déséquilibre" nécessaires pour avancer un pieds devant l'autre. Les difficultés de coordinations peuvent ainsi davantage se manifester.
Dans un youpala, l'enfant n'expérimente pas les points d'appuis posturaux nécessaires à la station debout et à la marche: il s'appuie peu sur ses jambes.

Mon enfant ne marche toujours pas, quand dois-je m’inquiéter et que faire?

 

La marche s'acquiert entre 12 et 18 mois. Elle dépend du développement neurologique, musculaire mais aussi psychologique: se détacher et prendre son envol pour se déplacement aux risques de tomber et de se relever.
L'acquisition de la marche dépend donc du rythme d'évolution personnel de votre enfant. Certains enfant se développe par "secteur", étant plus moteur ou plus de langage ou combinant les deux à la fois. L'authenticité développemental de votre enfant doit être prise en compte avant de vous inquiéter.
Les consultations régulières avec votre pédiatre (ou médecin généraliste) vous permettront de faire le point quant à l'acquisiton de la marche de votre enfant: maturité physiologique des muscles, maturité psychique de votre enfant (s'élancer, gérer les diverses sensations provoquées par les mouvements de déqéquilibre-équilibre...)
N'hésitez pas à le solliciter pour échanger sur vos inquiétudes.

Si votre pédiatre constate ou si'nquiete du retard que peut avoir votre enfant, il peut vous conduire à d'autres consultations complémentaires et plus spécialisées (Médecin de médecine Physique et de Réadaptation ou psychomotricien si un retard de développement psychomoteur général est associé).

De votre côté, pour maximiser l'acquisition des points d'appuis corporels de votre enfant, n'hésitez pas jouer au sol avec lui, de le faire se déplacer pour aller chercher des objets, de le faire venir vers vous grâce à ses propres moyens: ramper, quatre pattes ou autre techniques qu'il aura développé tout seul.
Ne le solliciter pas trop car nos touts-petits sont vites fatigables et surtout rester dans le plaisir du jeu.


Source :  http://www.b-paramedical.fr/